"Selon les astronomes modernes, l'espace est limité. Voilà une pensée très réconfortante, particulièrement pour les gens qui ne se rappellent jamais où ils ont mis les choses.”

"Selon les astronomes modernes, l'espace est limité. Voilà une pensée très réconfortante, particulièrement pour les gens qui ne se rappellent jamais où ils ont mis les choses.”
*musique d'ambiance*

1, 2, 3, soleil ! J'avance prudemment, le plus vite possible, à pas feutrés, et je m'arrête. Immobile, rien ne doit transparaître, et j'essaie de taire un peu les battements de mon coeur emballé.

Cloche-pied, cloche-pied, cloche-pied, pieds joints, cloche-pied, pieds joints, pieds joints.
Arrivée. Heureux, on se tient au bout de la marelle, on a encore gagné. Avant, ça nous suffisait. Sentiment de réussite, petit bonheur facile. Mais maintenant, c'est le temps des questions. Et maintenant, on fait quoi ? Gagné, et alors ? Gagné quoi ? Désillusion...

On s'essaie sur le chemin de la vie. Parfois on tombe, parfois on est à côté, parfois on doit recommencer... Parfois on pleure, parfois on rit, parfois on rencontre plus fort que soi...
Maintenant c'est le temps des questions et on ne sait pas où trouver les réponses.

Eclats de rire d'antan, balançoires, doigt pointé vers l'azur, promesses d'atteindre le ciel...




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Banzaaaaiiiiiiii !!!!!
Mouahahaaa, avouez que vous ne vous attendiez pas à ça, hein ! Et non, contre toute attente, je n'ai pas abandonné ce petit coin de paradis virtuel (J'ai bien essayé mais ça me poursuivait la nuit... Savoir que vous, lecteurs, seriez désespérés de ne plus me lire...j'ai imaginé le pire et ne pouvais décemment pas vous laisser à votre triste sort ! ^^)
Vous me voyez absolument navrée de cette absence, disons, quelque peu prolongée...mais quand les exams vous tiennent ils ne vous lâchent plus. C'est tenace ces bestioles là. Toujours est-il que tout est fini (résultat le vendredi 13...hmm...)et que Choukette reprend du service ! (Nooon, resteeeez !)
Vous savez quoi ?
J'ai rien de bien passionant à raconter (Et oui, de telles choses arrivent aux icônes dans mon genre ! xD). Ma vie s'est résumé lors du dernier mois à...aux lignes de mes feuilles de cours. Donc je veux bien vous faire un article sur les homophones, la poésie imagiste américaine ou les opération d'extraction et d'identification successives nécessaires à l'apparition de l'article « the » en anglais mais bon, j'aurais peur de perdre un peu d'audience en route, vous visualisez le problème ?
Du coup, je crois que je vais juste vous laisser avec une mission. Votre mission si vous l'acceptez...(^^) : regarder la cérémonie des oscars le 22 février !!! (Et prier pour que Slumdog millionnaire remporte tout ce pour quoi il était nominé ! Yeaaaaaaah !)
Ce film est juste absolument magnifique ! Porté par une musique superbe, des acteurs vraiment attachants (euh,enfin pas tous en fait...) et un concept de scénario vraiment original !
Et puis vous savez quoi ? Qui dit fin du 1e semestre dit moitié de l'année passée (Admirez la logique !). Ce qui ne va pas du tout. Pas. Du. Tout. Je veux passer encore plus de temps avec eux.

Film du moment : Slumdog millionnaire (et un film bien sympa sans prise de tête : She's the Man)
Drama du moment : Officiellement je suis dans They Kiss Again, sauf que j'ai pas le temps d'avancer alors je me repasse des scènes de Gokusen 2 et The Legend of Brown Sugar Chivalries ^^)
Livre du moment : A l'ecole du Japon (Vraiment génial ! Bon, assez technique par certains aspects (vive les SE) mais passionnant quand on s'intéresse au sujet. Je veux aller enseigner là-baaaas !)



“Ce n'est pas que j'aie vraiment peur de mourir, mais je préfère ne pas être là quand ça arrivera.”
[Woody Allen]

# Posted on Sunday, 01 February 2009 at 6:37 AM

Edited on Sunday, 01 February 2009 at 9:57 AM

"Dreams are postcards from our subconscious, inner self to outer self, right brain trying to cross that moat to the left. Too often they come back unread: "return to sender, addressee unknown." That's a shame because it's a whole other world out there--or in here depending on your point of view"

"Dreams are postcards from our subconscious, inner self to outer self, right brain trying to cross that moat to the left. Too often they come back unread: "return to sender, addressee unknown." That's a shame because it's a whole other world out there--or in here depending on your point of view"
On écrit, on teste, on remplace, on rature, on surligne, on souligne, on débouche, on efface, on réécrit, on barre, on gribouille, on annote, on stresse, on s'active, on gratte, on s'arrête...

Et on laisse échapper un soupir qu'on voulait discret. C'est loupé. Regards amusés des voisins, courroucé de la première de classe devant, interrogateur de la prof qui lève le nez de son bouquin. Et on est là, le stylo en suspend au-dessus de la feuille de brouillon qui subit les assauts répétés de la mine du reynolds 0.5 mm depuis trois heures. C'est le blanc. Blocage.

Et on écrit des mots qui nous passent par la tête au lieu de faire sa version (on la ferait volontiers si les mots venaient si facilement, on ne demande que ça). Mais les mots, ils n'arrivent jamais quand il faut. Toujours à se pointer aux moments inappropriés.
Un mot puis un autre. On essaie, on tente, on teste. Pas à pas on avance, et ça repart. Les pensées courent, le stylo aussi, pas assez vite parfois. Et le ralentissement de la cadence du aux mains moites, le style qui glisse, mal calé. Suffit d'un rien parfois, pour rater un exam. « C'est pas moi c'est le stylo ! » Et les pensées qui dérapent vers la liste des choses à faire ou les projets de week-end.

Nouveau blocage, nez en l'air, on cherche. Une réponse, un mot, un déclic miraculeux qui pourrait nous sauver de la noyade imminente. On observe les congénères alentour. L'esprit s'égare, on tente de le rappeler à l'ordre. Mais l'on sent la pente glissante et l'esprit en question récalcitrant. Trois heures et sept minutes, cela semble être la limite. L'esprit se dit qu'après tout, il n'en a rien à faire de cette fichue version qu'il comprend mais n'arrive pas à traduire. Il se dit que dans la vie, ça lui servira à quoi, hein ? Mais en même temps, il n'a pas envie de se payer un carton. Et même s'il s'en fiche de devenir traducteur spécialisé dans les notices de tondeuses à gazon ou micro-ondes troisième génération, il n'aime pas être laisser en rade, l'esprit. Et tout ça, ça le tiraille. Trois heures et neuf minutes, il faut avouer que ça commence à peser. En plus, l'estomac s'y met aussi et gargouille, comme si l'on avait que ça à gérer.
Parce que la version, c'est les envies de tout quitter, remballer ses affaires, rendre les brouillons dans un état pitoyable et quitter le navire sous les yeux ébahis des courageux matelots encore à bord. Ou non, encore mieux, partir en laissant tout en plan, bien plus dramatique.

Soudaine illumination. A travers le flot confus de pensées qui le parcouraient, l'esprit perçoit une lueur au loin qu'il décide de suivre (par désespoir de cause ?). Le stylo, fidèle au poste (même s'il a perdu son capuchon qu'on a malencontreusement envoyé ballader à force de trop le tripoter), rentame sa course folle contre la montre (celle du voisin puisque l'on a oublié la notre). On cherche, on creuse, on invente un peu, on joue à pile ou face pour la ponctuation et l'on finit par atteindre le point final, hors d'haleine et vidée de toute énergie, le ventre criant famine et nous faisant nous précipiter dehors après avoir posé en vitesse les copies sur la table, sans un regard en arrière pour éviter de trop envisager les dégâts à venir lorsque l'on reverra ces chères copies noyée dans un flot de rouge de mauvais augure.

On ferme la porte derrière soi. On attend la collègue qui sort elle aussi de ce combat cérébral. Échange de regards entendus. Éclats de rire.



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Je veux rêver encore un peu...avec EUX, et puis ELLE, et ELLE, et puis ELLE aussi...et puis tous les autres...
Je veux pouvoir regarder en arrière quand tout sera fini, et n'avoir aucun regret, me dire que si c'était à refaire, je ne changerais rien...

Parce que...

"De la Guiness contre notre vie !
... *cinq secondes de silence*...
Nan en fait c'est nul"
*air sérieux de ma part...fou rire de la part d'Agnès*

"Ben oui parce que Marie m'attend à l'appart.
- Quoi ? Ton mari t'attend à l'appart ?"
o_O


Il y a ce drama (Rookies) qui s'est fini trop tôt...et la suite en film qui ne sort qu'au printemps prochaîn au Japon : Une bande de délinquants qui étaient passionnés par le baseball mais ont du arrêté après être suspendu après un incident. Un prof déterminé à les faire reprendre le chemin de leur rêve. Un peu idéaliste, un peu drôle, un peu violent au début, un peu triste parfois...et puis LUI qui joue dedans... (-> petite vidéo, et encore une, et pis une autre.)

Et il y a celui là (Bloody Monday) qui est diffusé actuellement au Japon...et c'est trop long d'attendre les traductions (parce que les réalisateurs c'est des sadiques de toute façon, à finir les épisodes sur un suspense pas possible) : La vidéo d'un massacre dans une église le soir de Noel en Russie. Un virus mortel et rapide. Une menace sur le Japon. Un lycéen hacker qui peut les arrêter. Suspense, enlèvements, course contre la montre, trahisons, chantage. Qui croire ? (-> une vidéo absolument géniale,

J'ai rigolé pendant cinq minutes avec ÇA.

"They say dreams are the windows of the soul--take a peek and you can see the inner workings, the nuts and bolts."
[Henry Bromel]

# Posted on Sunday, 30 November 2008 at 12:49 PM

Edited on Sunday, 30 November 2008 at 2:36 PM

"There is always some madness in love. But there is also always some reason in madness"

"There is always some madness in love. But there is also always some reason in madness"
On a beau se dire que ce n'est qu'un livre, un foutu livre, du papier imprimé et une couverture cartonnée, des arbres morts pour la cause. Que ce ne sont que des mots tracés à l'encre, des mots comme tant d'autres, des mots comme on peut en lire tous les jours. Que ce n'est qu'un livre parmi des milliers, un livre qu'on a choisi au hasard. Un peu attirée, un peu tentée...on a aperçu la couverture, on l'a soulevée... C'était déjà trop tard.

Regards sceptiques, moues méprisantes, incompréhension, indifférence...
On rit toute seule en lisant quelques lignes et ils nous prennent pour une folle.
Air d'effroi alors qu'on connaît la fin. Echo de rires moqueurs qui résonnent, et on ne les entend pas...
Air rêveur et pensif, regard absent...Là-bas est tellement plus attirant qu'ici. On nous parle et l'on n'entend pas, on ne veut pas entendre.
Besoin d'en parler. Mur auquel on se heurte. Incompréhension. Des deux côtés.
Alors on voudrait leur mettre le fameux livre entre les mains, l'ouvrir pour eux. Juste quelques mots, il suffit de quelques mots. Simple épilogue, et tout bascule.


You're addicted - Twilight obsessed.


- Extraits -


« J'ai décidé, puisque je suis voué aux Enfers, de me damner avec application »
Je ne répondis pas, espérant des paroles plus explicites. Les secondes s'écoulèrent.
« Tu sais, finis-je par lâcher, je n'ai pas la moindre idée de ce que tu entends par là. »

Une bouffée de terreur s'empara de moi. Savaient-ils que je savais ? Etais-je ou non censée savoir qu'ils savaient que je savais ?

L'heure suivante fut dure. Je réussis – j'ignore comment- à m'assommer avec ma raquette en frappant Mike sur l'épaule, tout ça en un seul swing.

« Qu'as-tu comme musique en ce moment dans ton lecteur de CD ?" Me demanda-t-il, les traits aussi sombres que s'il avait exigé ma confession pour meurtre
.



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Vous savez quoi ? Outre le fait que je suis légèrement obsédée par Twilight en ce moment (Je tiens à signaler que je ne suis quand même pas de celles qui se sont fait tatouer les cicatrices de morsures de vampires sur le poignet ni de celles qui postent des commentaires sur les forums pour dire « J'adooooore Edward il est troooooooop trop beau ! », seulement de celles qui dorment 3 heures par nuit juste pour connaître la suite ou relire des passages) je suis relativement de bonne humeur...
Il me suffit de pas grand chose. Des devoirs qu'on voit diminuer (par un travail acharné qui vous fout sur les rotules mais ce n'est qu'un léger détail), des projets pour partir aux USA cet été, l'assistanat l'année prochaine qui se concrétise, les kilos qu'on commence à perdre (enfin !), et bien sûr....les amis ! Alors ça, ça y va je peux vous assurer. Et qu'est-ce que je ferais sans vous ? (Ça me fait peur cette question parce que je connais trop bien la réponse u_u) Les soirées bar et jeux de société, les anniv où l'on se lâche (un peu beaucoup), les délires en cours, les sourires toutes les trentes secondes, les coachings, les projets...


Alors pour cette fois, petite dédicace spéciale à ma 'tite Pika et Fred lors de notre épique expédition à Saveurs du monde (^^) :

« Donc en gros je gagne parce que vous formez des plans machiavéliques pour vous suicider ? » (moi)

« Flo, tu mues ? » (Fred)

« Est-ce que je suis connu ? (jeu où on doit deviner quelle personne on est)
Oui
...
Est-ce que je suis riche ?
Nan.
Super, je suis un clochard célèbre. »

« Tu t'es quotée ? » (Fred)

« Oh ! Je viens de comprendre pourquoi dbk ça s'appelle dbk ! » (moi)
*regard désespéré des deux autres*


Oui, après avoir lu ces citations on se demande si Florence était vraiment là, mais contre toute attente elle était bien présente et passait plus de temps à rire et pousser des soupirs à fendre l'âme lorsque son tour arrivait pour deviner qui elle était xD (moi je dis ça en toute innocence ^^)


Petite dédicace aussi à la L3 anglais -> photos de l'anniv mémorable d'Audrey où l'on a pu se déchaîner comme pas possible sur la piste de danse, attention les yeux, certaines scènes peuvent choquer la sensibilités de danseurs un tant soit peu doués parce qu'avec nous c'est danse des canards, danse de sioux et tentatives de valses qui virent à...je ne saurais dire quoi d'ailleurs.

Il y a ce film qui je j'attendais tant (et chui pas la seule ^^), ce film là que je serais prête à aller voir aux USA pour ne pas attendre janvier et cette chanson dans ma tête...



Read, every day, something no one else is reading. Think, every day, something no one else is thinking. Do, every day, something no one else would be silly enough to do. It is bad for the mind to be always part of unanimity.
[Christopher Morley]

# Posted on Friday, 14 November 2008 at 10:13 AM

Edited on Friday, 14 November 2008 at 11:41 AM

The statistics on sanity are that one out of every four Americans is suffering from some form of mental illness. Think of your three best friends. If they're okay, then it's you.

The statistics on sanity are that one out of every four Americans is suffering from some form of mental illness. Think of your three best friends. If they're okay, then it's you.
*musique d'ambiance*

Trop de choses dans ma tête. Trop de pensées, de peurs, de projets, de questions, d'envies... Tournis déstabilisant, un peu grisant. Impression de tourner sur moi-même, comme étant petite, bras écartés avant de me laisser tomber dans l'herbe folle...Kaléidoscope de lumières et de formes... Valse un peu syncopée, ma vie je la traverse à cloche-pied. Adieu jeux innocents des cours de récrés. Le bruit des rires ne me parvient plus que dans un flou que j'aimerais percer. Notes agréables qui me parviennent au loin mais peur de m'égarer. Peur et paralysée, et je ne sais plus bien comment avancer. Envie de me laisser bercer, sans penser, juste rêver... Encore quelques mesures et toutes les notes seront égrenées...



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Avé everybody !
Wie geht's ? Come stai ? Genki dayo ? Comment va ? ^^

Et vouiiiiiiii j'ai enfin internet à nouveau ! Victoiiiire de Choukette sur la technologie moderne ! Mouahahahaaaa ! Avouez que vous étiez sûrs que j'allais triompher hein ! Hein ! ... *Grand moment de solitude* Bon d'accord, on va dire que c'était pas gagné d'avance, mais l'ennemi est défait pour l'instant. Breeeeef, tout ça pour dire que je suis de retour (pour vous jouer... Nan bon d'accord j'arrête, vous la connaissez depuis le temps u_u) et plus en forme que jamais ! (Non ne fuyez paaaas !) Bon, c'est vrai que je n'ai aucune idée de ce que je veux vraiment faire l'année prochaine, j'arrive pas à perdre mes dix kilos en trop, Twilight ne sort que dans une éternité, on a tellement de boulot qu'on va sans doute devoir se passer de sommeil pour les mois à venir et on est dans le caca parce que notre président ne nous facilite pas les choses et on sera sans doute à pointer à l'ANPE dans quelques années avec un master en poche (si on est dans le faible pourcentage de reçus). Mais à part ça mon moral est au beau fixe ! En fait j'utilise la technique de la boîte de la fameuse Bree Hodge (ohhh un peu de cutlure je vous prie, qui n'a jamais regardé un épisode de Desperate Housewives ! ^^) : je mets tous mes problèmes dans une boîte à part que je n'ouvre que quand je suis toute seule (oui généralement ça fait des dégâts à ce moment mais bon...c'est pas la question).
Toujours est-il qu'en ce moment c'est la grande débandade ! Fous rires en cours (affalée sur sa table, en essayant de se planquer derrière ceux de devant...mais c'est pas toujours très efficace pour rester discrètes, on a testé pour vous), soirées et photoshootings sportif et rock'n roll, séances dramas, expéditions en ville, retour en enfance à la piscine et petit quiproquos avec les maîtres nageurs, squattages de bars, projets de concerts, de voir du monde, envies de voyage...
Brefouille, rien ne manque pour me faire bosser mes abdos... Les perles de cette semaine ?

Cours de linguistique :
La prof « Bon alors, vous notez...petit b) les singletons.
Elodie - Quoi ? Les cinq jetons ?
Agnès - Tu te crois au poker Elodie ? »

Cours de civi britannique :
Le prof « Le problème c'est que dans le Kent débarquent ...
Agnès - Les méchants !
Moi - Les Vikiiings !
Le prof - ...par l'euro-tunnel... ?
Nous - ............
Le prof - Les immigrants » (ton exaspéré)

Cours de littérature du 19e :
Le prof « Marlowe, grand écrivain de son époque...
Agnès - Ou Marlowe, les barres chocolatées...
Moi - Les barges sont jetées ?
Agnès - u_u »

Même cours de litté :
Le prof « Certains auteurs écrivaient sur la condition féminine, comme Saint-Bernard...
Agnès - Saint-Bernard ? Moi je connais le chien...
Moi - Beethoven !!
Agnès - Tin tin tin tiiiin ! *air de la fameuse symphonie*
Le prof - Oui, donc Saint-Bernard of Clairvaux... »
Nous - x_x

Deux lézards devant DH, un goûter au nutella dans les mains et du nutella pleins les doigts :
Moi « Haaan...elles sont plus copines alors ?
Agnès - Si tu vas voir, à la fin elles vont se parler.
Moi - Quoi ? Elles vont se marier ?"
*Regard désespéré de la part d"Agnès*

Pika et moi en ville, en totale synchronisation :
« Oh, des peeeerles ! » (en imitant la voix de Gus-gus dans Cendrillon bien sûr, un peu de culture quand même ! Suivi bien sûr de regards insistants de la part de nos confrères de trottoir)

Et puis les petites déconvenues sur msn, les défilés d'avatars, les missions cadeaux...
Autant de souvenirs qu'on grave.


"Forever, that's all I'm asking for"
[Stephenie Meyer]

# Posted on Wednesday, 05 November 2008 at 12:39 PM

Edited on Thursday, 06 November 2008 at 6:13 PM

"The greatest mistake you can make in life is to be continually fearing you will make one"

"The greatest mistake you can make in life is to be continually fearing you will make one"
Il y a ce sentiment qui m'oppresse et fait le vide en moi en même temps. Il y a cette sensation qu'on voudrait faire disparaître mais qui se fait toujours plus présente. Il y a cette chose qui nous paralyse et nous terrasse, nous laissant à terre avec seulement nos larmes pour se lamenter. Il y a la pression des gens autour de nous, cette foutue société qui nous manipule et joue avec nos vies. Il y a leur regard que l'on ne veut pas voir se teinter de déception. Il y a ces moments de répit où on rit, parce que c'est la seule chose à faire pour ne pas sombrer, parce que c'est tout ce qu'il y a à faire pour continuer. Mais on la voit venir l'impasse, et on continue notre avancée vers cette fin inéluctable. On sait qu'il faut choisir mais impossible. Il y a ces moments où l'on craque parce que c'est la réponse la plus simple. Il y a ces moments où on ne peut plus rire même si on le veut. Il y a ces moments où l'on est insensible à l'humour, où on envoie tout le monde ballader, où on se mure dans le silence. Parce que eux ils savent ce qu'ils vont faire de leur avenir. Parce que eux ils ne nous comprennent pas. Parce qu'on aimerait faire comme eux mais c'est un luxe qui nous est inaccessible. Parce que toute notre vie en dépend et ça fait peur. Parce qu'on ne se sent pas capable. Parce qu'on savait et on ne sait plus. Parce qu'on était sûr et c'est fini cette assurance insousciante.
Parce qu'il faut faire des choix déterminants.
Parce qu'il y a cette foutue incertitude.


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Hey hey everybody ! (Put your hands up ! Put your hands up ! Put your........ok petit craquage ! Je sais même pas pourquoi je dis ça d'ailleurs, une pulsion...brefons brefons, c'est pas le sujet).
Comment va tout mon petit monde ? *voix de maman poule* On a été bien sage pendant mon absence ? *sourire froid qui prédit d'atroces souffrances si la réponse est non* Ce qui m'amène à parler (transition subtile et tout à fait maîtrisée) de mon absence qui s'est faite lourdement ressentir (N'est-ce pas ? *hochement de tête affirmatif des lecteurs pétrifiés*) et va continuer car mon ordi a décidé qu'il était temps pour lui de rendre l'âme et rejoindre ces confrères décédés eux aussi après une dure vie de labeur. Donc moi attendre nouvel ordinateur plus tôt que prévu. En attendant...délectez-vous de mes lignes en relisant mes articles précédents, je n'ai point d'autres conseils à vous donner malheureusement (Hein ? Chevilles ? Enflées ? Moi pas comprendre...) Humour humour les gens ! Enfin bref...ça me fait pas vraiment rire moi de jouer les ermites mais bon...foutue société de consommation qui m'a rendue dépendante, je te maudis ! *air tragique, bras levé, regard vers le ciel (ou plafond) comme au théâtre*
Toujours est-il que ça va mieux le moral (oui on pouvait se poser quelques questions vu mon texte du dessus écrit à la rentrée à la perspective des magnifiques réformes que notre cher gouvernement s'est cru obligé de pondre). Mais je reprends le dessus les amis (C'est quoi ces soupirs frustrés que je perçois ?). Et puis il faut dire qu'on m'y aide bien...que de fous rires, délires en tout genre, projets excitants et sorties en si peu de temps !
Resto jap (vendredi dernier...d'ailleurs je me suis particulièrement tapé la honte avec mes baguettes mais bon, c'était génial, me suis encore faite martyriser par ma Pika et ça fait du bien xD), resto chinois (tomorrooow !), festival du film britannique (vendredi et samedi...à nous Colin Firth ! Youhouuuuuuu !), le concert de The Hoosiers (en novembre mais bon...hâte hâte hâte...avec Pika et Zebulon...et ma 'tite mumy que ze vais voir pour la première fois, ça va donner !)........avec tout ça, ça ne peut qu'aller ! (Bon, on va faire abstraction de certains cours, de la reprise du boulot à la poste et des foutues incertitudes concernant l'avenir, cela va de soi !)
Sur ce...ze vous leave you all !
Et c'est pas parce que moi ne pas avoir accès à la technologie moderne que vous pas devoir laisser de comms hein ! Parce que si je reviens et que je vois qu'on m'a abandonniser je vous raconte pas...vais peut-être rechuter et vous aurez ça sur la conscience ! *regard menaçant* Mouais...pas sûre que ça soit crédible mon affaire...

Ce qu'on retient de cette première semaine de cours :

"Faut tout lire pour la prochaine fois Madame ? (Laure)
- Ah mais je m'en fiche moi ! S'il fait froid vous faite du feu avec !"

[A propos de la dure condition des femmes subordonnées à leur mari autrefois]
"Moi je dis, tu tues ton mari et tu t'enfuis en Alaska en kayak" (Agnès, qui d'autre ? ^^)

"Qu'est-ce qu'on met comme traduction pour ça ? (une âme travailleuse)
- Pourquoi on met pas juste rien ? (moi)
- Pourquoi le thème ça existe ?" (Agnès)

Et ouais...moralité ? Les cours parfois ça peut être la prise de chou totale, mais qu'est-ce qu'on se marre ! (Pas toujours sous le regard bienveillant des profs mais bon, passons...)

[La photo est de moi...au passage...et c'est mon 'tit cousin Lukas ^^]


"The future is uncertain... but this uncertainty is at the very heart of human creativity."
[Ilya Prigogine]

# Posted on Wednesday, 01 October 2008 at 11:54 AM

Edited on Wednesday, 01 October 2008 at 12:26 PM